L’exil des antifascistes italiens et espagnols s’invite dans les discours des Présidents des assemblées parlementaires françaises quand elles passent à gauche.
Raymond Forni avait salué la mémoire de son père, immigré italien antifasciste, lors de son discours inaugural à la présidence de l’Assemblée Nationale en 2000.
En 2011, c’est Antonio Machado, poète espagnol et républicain décédé à Colioure en 1939, qui a été cité à la tribune du Sénat lors du discours inaugural de la présidence de Jean-Pierre Bel.
Il a conclu son intervention en citant les vers célèbres :
"Voyageur, le chemin
C’est les traces de tes pas, c’est tout
Voyageur, il n’y a pas de chemin
Le chemin se fait en marchant"
"Caminante, no hay camino
Se hace camino al andar"